ZEEBRA - Street Dreams

ZEEBRA - Street Dreams
NTERVIEW : ZEEBRA « Ore wa Tokyo umare, hip hop sodachi » (Je suis né à Tokyo, j'ai grandit dans le hip hop). Voilà qui résume l'enfance de Hideyuki Sakakura, aka ZEEBRA. Rappeur engagé tant en solo qu'avec ses acolytes du groupe KING GIDDRA, c'est un artiste incontournable de la scène hip hop japonaise. Il a accepté de répondre à nos questions, au Bazooka, studio où il était en train d'enregistrer un titre du dernier album de King Giddra, en août dernier. Voici, avec un retard pour lequel nous nous excusons, la fameuse interview... Akata : Tout d'abord, pouvez-vous vous présenter, pour les gens qui ne vous connaissent pas ? Zeebra : Bonjour, je m'appelle Zeebra. Je fais partie du crew «Urbarian Gym» (Ndr : avec DJ Kenbo, Uzi, Akeem), le mot «Urbarian» étant une contraction de «urban barbarian», les barbares des villes. Quant à «Gym», on a trouvé ce mot au hasard et on l'a gardé. Je fais aussi partie du groupe « King Giddra » (Ndr : on trouve diverses écritures dont « King Gidorah »... en japonais, on dit « Kingu Gidorah »), ici présent pour l'enregistrement d'un titre.

Akata : Pourquoi avoir choisi «Zeebra» comme blaze ?

Zeebra : Dans un premier temps, j'ai simplement ajouté un «e» à «Zebra» («zèbre» en anglais), mais j'avais oublié qu'il existait au Japon un fabriquant de stylos du même nom, prononcé «zébra». Comme en anglais, on prononce plutôt «zibra», j'ai choisi «jibra» pour la prononciation de «Zeebra» (Ndr : en japonais, le son «zi» n'existe pas et sa transcription donne «ji»). Quant à la raison pour laquelle j'ai choisi le zèbre, c'est... comment dire... D'abord, je pense que le noir et le blanc correspondent bien au hip hop, mais aussi à la vie en général : les choses ne sont jamais complètement négatives, ni complètement positives et il faut trouver un équilibre entre les deux. En plus, quand un zèbre est en train de se reposer, il a l'air super paisible, avec un côté « down to earth ». Akata : Qu'est-ce qui vous amené à entrer dans le milieu hip hop ?

Zeebra : J'ai commencé par le break. Je regardais les MTV awards ou les American Music awards... je sais plus, mais bon... je regardais ça à la télé et des breakeurs sont venus danser. Ça m'a vachement intrigué. C'était l'époque où les films comme «Flash Dance» par exemple avaient beaucoup de succès. D'ailleurs, je pense que c'est grâce au break que le hip hop s'est répandu au Japon, mais aussi dans le monde entier. Donc, j'ai commencé à m'intéresser au break, mais pour danser, il me fallait la musique qui corresponde, du coup, j'ai récupéré pas mal de sons hip hop. En fait, j'aimais la musique bien avant de m'intéresser au hip hop et j'avais même des platines chez moi. J'ai décidé de devenir DJ, je me suis entraîné et à 17 ans, j'ai commencé à jouer dans des boîtes ou des bars. A peu près deux ans après, j'ai commencé à avoir envie de créer mes propres morceaux. Un jour, on m'a dit qu'il fallait un rappeur, alors je me suis mis au rap et avec mon pote DJ Oasis, un ami d'enfance, on a formé un duo DJ et MC. A partir de là, les choses se sont enchaînées... Akata : Êtes-vous bien le premier rappeur à avoir parlé de la société japonaise ?

Zeebra : A la base, King Giddra a été très influencé par des groupes américains comme Public Ennemy ou Boogie Down Production (Ndr : KRS-One et DJ Scott LaRock), des groupes qui créaient de textes à messages profonds et positifs. On s'est dit dès le début qu'on voulait faire des morceaux dans le même genre. A l'époque, il y a eu un mouvement « back to Africa » aux Etats-Unis, du coup, on a eu la même démarche : on s'est demandé ce qui était caractéristique des Japonais et on a réfléchi sur le Japon. On a adapté la culture hip hop aux Japonais et en même temps, on a regardé le Japon à traver

s le filtre hip hop... Bon, c'est un peu compliqué... L'autre rappeur de King Giddra, K-Dub Shine, et moi-même, on est souvent allés aux Etats-Unis, ce qui nous a donné la possibilité d'observer le Japon d'un point de vue extérieur et à une époque, je trouvais que c'était un pays super ennuyant. Du coup, je réfléchissais au moyen de le rendre plus fun, à ce qu'on pouvait apporter de nouveau... Par exemple, le B-Boy Park, au début, il durait qu'une journée. J'ai trouvé que c'était dommage d'en rester là, alors j'ai proposé à Crazy-A, qui est à l'origine de l'événement et s'occupe de son organisation, d'ajouter des tournois de break, de DJs etc. L'idée a été très bien accueillie. Moi, je propose des trucs, je me pointe à l'événement et c'est tout, mais bon... Akata : Combien de temps êtes-vous allé aux Etats-Unis ? Zeebra : Contrairement à K-Dub Shine, j'ai pas fait d'études là-bas. J'y suis allé pour des périodes courtes, deux ou trois mois, mais à plusieurs reprises. Quand K-Dub habitait à Oakland, je lui apportais du matériel audio et j'ai fait connaissance avec des rappeurs et des DJs du coin. Là-bas, c'était facile de se faire admettre dans la rue et de s'y intégrer. J'ai trouvé l'ambiance sympa, alors j'y suis retourné plusieurs fois.

Akata : Avez-vous travaillé avec des artistes hip hop américains ? Zeebra : J'ai un peu traîné avec des artistes d'Oakland, mais il y avait un groupe à San Francisco, qui faisait des morceaux aux textes très profonds, et c'est avec les mecs de ce groupe que je m'entendais le mieux. On avait des projets ensemble, comme quoi ils me produiraient aux Etats-Unis, mais ça s'est pas fait parce que si l'un était un business man, l'autre était bien bien « gangsta » et il était incontrôlable, impossible de l'empêcher de faire des conneries ! On n'arrivait pas du tout à avancer et d'ailleurs, les deux mecs se sont séparés. A l'époque, j'avais envie de me faire connaître aux Etats-Unis, ou du moins j'avais envie d'y faire quelque chose. Akata : Qu'est-ce que vous trouvez ennuyant au Japon ? Zeebra : Ce que je trouve ennuyant au Japon ? Y en a une infinité, des trucs chiants. Bien sûr, y a plein de trucs sympas, mais y a au moins autant de trucs nuls. Par exemple, si on veut s'amuser... bon, je pense qu'actuellement, c'est plus fun, mais y a dix ans, c'était super chiant, je trouve. D'une manière générale, y a pas beaucoup de gens qui savent s'amuser. Du coup, par exemple, quand je vais en soirée, si je fais gaffe, je me rends compte que je suis celui qui s'éclate le plus (rires). Y a plein de choses comme ça. Inversement, ça a du bon : le Japon posséde une culture du calme depuis toujours. En ce sens, le hip hop, c'est une culture complètement opposée. Moi aussi, j'ai un côté très posé et je peux discuter calmement, comme maintenant. Je pense qu'il faut avoir les deux : être calme et pouvoir se lâcher quand on s'amuse.

En fait, y a le «dô» (action) et le «sei» (calme). Se lâcher par l'expression du «dô», c'est super facile, mais avec le «sei», c'est très difficile d'exprimer sa personnalité. C'est pourquoi les Japonais ont du mal à exprimer leur personnalité. Bien sûr, il

y a sans doute des gens qui arrivent à exprimer leur personnalité par le silence, mais ces gens-là sont de plus en plus rares. Inversement, je suis sûr que la plupart des jeunes Japonais n'ont jamais réfléchi au fait que le Japon ait une culture du calme.

Prenons l'exemple de Kyôto et des temples. Quand je vais à Kyôto, je vais dans les temples ; ça me donne envie d'être au calme et j'adore ressentir ce silence. Ça, ça fait partie de la culture japonaise. MAIS en fait, à la suite de la seconde guerre mondiale, le Japon a été vaincu par les Etats-Unis qui lui ont imposé plein de choses, dont des lois et l'ont inondé de biens de consommation comme la télé couleur par exemple. Maintenant, souvent, on est dans des situations qui font penser que le Japon regarde le monde à travers les Etats-Unis. C'est comme s'il avait été colonisé, alors la culture du calme et la tradition se font oublier, dominés par la culture « blanche ». ... En ce sens, l'évolution du Japon a été infléchie de force. Par exemple, avant la guerre, on enseignait les choses d'une certaine manière, mais après la guerre, on a dit qu'il ne fallait plus enseigner comme ça. Finalement, le Japon est un pays vachement artificiel, dans le sens où c'est pas un pays qui est devenu ce qu'il est de manière naturelle. ...

Si on demande à un jeune Japonais moyen s'il connaît un morceau de shakuhachi (Ndr : flûte japonaise), il saura pas. Pareil pour le koto (Ndr : instrument à corde japonais traditionnel). Personne ne connaît plus ces trucs. Je suis désolé de parler de « trucs », parce que personnellement, je pense qu'il faut respecter la tradition japonaise, mais vu le point où on en est... Je pense qu'actuellement, le Japon n'a plus d'original que les phénomènes qui s'y produisent. Côté musique, on écoute de tout, de la musique latino-américaine au rock, tous les styles de musiques sont entrés dans le pays. Bien sûr, y a

de la J-pop, mais c'est un style de musique qui est arrivé au Japon dans les années 70, qu'on a adapté au japonais. En ce sens, ce qui peut le plus exprimer l'originalité du Japon, c'est la langue japonaise et les messages. Akata : Dans la mesure où le Japon a commencé à s'éloigner de ses traditions plus tard que la France, pensez-vous qu'il puisse y revenir aux sources plus facilement ?

Zeebra : Honnêtement, faute de connaissances, je vois pas trop quelles évolutions il y a eu en France. Bien sûr, il a dû y en avoir, c'est clair, mais j'ai du mal à mesurer ces changements.

Par exemple, avant, au Japon, les gens s'habillaient en kimono et les hommes portaient des hakama (Ndr : pantalons type pantalons d'Aïkidô) et ils avaient des chon-mage (Ndr : sorte de chignon, comme en portent les sumo). Comparé au Japon actuel, c'est très différent. Pour moi, l'Asie s'est hyper occidentalisée. Je pense que la France, même si elle a changé, a eu une évolution linéaire, alors que le Japon s'est pris un grand coup des Etats-Unis. En plus, il y a peu de personnes qui réfléchissent à ça et le comprennent. En ce qui me concerne, j'aime beaucoup l'entertainment US et j'apprécie les bons côtés des Américains, mais ça veux pas dire que j'oublie ce que leur pays à fait au Japon. En même temps, c'est pas pour ça que je vais haïr les Américains. Je pense pas qu'on puisse revenir au point de départ, mais qu'il faut s'adapter. La plupart des pays d'Asie sont dans la même situation. Akata : Que pensez-vous du succès des mangas en Occident ? Zeebra : C'est bien, c'est sûr. Mais à l'origine du manga japonais, il y a Disney.

Osamu Tezuka a vu ce que faisait Disney et ça l'a touché, puis il est devenu le roi du manga au Japon. Et maintenant, c'est une génération de mangakas éloignée de lui qui a du succès à l'étranger. Mais à la base, y a les Etats-Unis. Je pense qu'il est impossible de ramener les choses à leur origine. En revanche, c'est une bonne chose de connaître ces origines et de les garder en mémoire, en tant que part de l'histoire. Il y a trop de choses stimulantes dans le monde pour rester ancré dans le passé. Si moi-même, je vais à Kyôto, en un sens, c'est pour me stimuler : pour ressentir combien le Japon ancien était beau et admirable. C'est justement parce que ce sont des choses que je ne ressens pas habituellement, qu'elles sont stimulantes pour moi. Je pense que c'est super important de connaître ses racines. En dehors de toi-même, personne ne peut connaître tes racines. Bon, bien sûr, si tu deviens célèbre et que quelqu'un décide d'écrire ta biographie, c'est pas pareil, mais sinon, y a que toi qui puisse connaître qui est ton père, qui est ta mère, comment ont vécu tes grands-parents etc. Maintenant, quand tu vas dans les écoles, y a de plus en plus de gamins métissés. A tous les coups, dans 500 ans, tous les gens seront métissés et on parlera plus d'oublier ses origines. Je pense que la seule chose que puissent faire les êtres humains, à leur échelle, c'est de garder le passé en mémoire dans des banques de données. Peut-être que le métissage donnera une cohésion au monde...

D'un autre côté, le fait qu'il y ait des gens qui décorent leur appartement à la japonaise parce qu'ils trouvent que ça rend bien (Ndr : voir magazine JIPANGO d'octobre 2002), ça nous permet d'être fier de notre culture et ça a du bon. Et c'est comme ça que l'art évolue. Par exemple, un Japonais ne pense pas à poser tel objet sur tel autre, mais quelqu'un le fait dans un autre pays et finalement, comme c'est joli, les Japonais décident de faire pareil. De toute façon, maintenant, y a plus moyen d'éviter les échanges avec les autres pays, à moins de complètement fermer le pays aux étrangers. ... D'un autre côté, je pense que les Etats-Unis utilisent le fait qu'il y ait des gens de toutes les origines dans leur pays pour faire la police du monde. Ils doivent penser qu'ils sont une miniature du monde et se permettent des choses qui ne sont pas toujours justes. Comme quoi, il y a du positif et du négatif dans tout. Ce que font les Etats-Unis vis-à-vis du Moyen Orient, on peut pas dire que ce soit juste.

Là, on prépare un morceau sur ce thème : que ce soit aux Etats-Unis ou au Moyen Orient, ceux qui sont le plus dans la merde, c'est les civils. Dans les media japonais, il y a beaucoup de choses qui viennent des Etats-Unis et ça pousse le Japon à se tenir de leur côté. A cause des bases militaires, les Japonais ne peuvent pas dire grand-chose, pensant que s'ils bronchent, les Américains vont les écraser. En plus, comme les Etats-Unis ont interdit au Japon d'avoir des armées, le Japon ne pourrait pas faire face. Pour simplifier, c'est comme quand des yakuzas se rendent dans une boutique demander de l'argent au patron en échange de leur protection. Alors le patron répond : «Oh, vous êtes forts, alors je m'en remets à vous !». Tant que les relations entre les Etats-Unis et le Japon seront comme ça, à choisir entre la pine et le trou, le Japon sera toujours le trou, toujours celui qui se fera enculer. J'ai vachement envie que le Japon devienne un pays où il fasse bon vivre sans que ça passe par le bon vouloir des States.

Akata : Connaissez-vous des artistes hip hop français ?

Zeebra : Je connais MC Solaar, c'est tout. Ah ! Si ! J'ai rencontré quelqu'un à New York, pendant le Rock Steady Park mais... je sais plus son nom. Comme je comprends l'anglais, en général, quand j'écoute des morceaux américains, je saisis ce que les artistes disent, mais avec le français, y a la barrière de la langue. ... Akata : Quelque chose pour finir ? Zeebra : J'ai un pote d'enfance qui est franco-japonais. C'est un mec qui arrêtait pas de faire des conneries, mais on s'entend super bien. Je suis déjà allé à Paris une fois, quand j'étais ado. C'était vachement sympa. Je me suis fait des amis et je me suis bien amusé. J'espère que j'aurai l'occasion d'y retourner ! Akata : On vous le souhaite !
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# Posté le jeudi 21 juin 2007 10:45

Nakanomori BAND - Fly HIgh

Nakanomori BAND - Fly HIgh
des jolies filles chantan du rock ca donne ca
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# Posté le jeudi 21 juin 2007 10:52

AN CAFE - Smile Ichiban Ii Onna

AN CAFE - Smile Ichiban Ii Onna
Antic cafe est un tout jeune groupe indies, avec un avenir fort prometteur. Cette nouvelle formation s'est classée seconde au top Oricon Indies avec leur tout premier maxi single, un réel exploit pour un début. Côté musique, Antic cafe joue dans un style métal/punk avec des compositions entraînantes à souhait mais aussi un chanteur de talent. En conclusion nous sommes face à un nouveau groupe vraiment talentueux.
Côté look, la formation adopte un genre assez conventionnel dans le monde du Visual Kei.
Antic cafe est l'un des groupes phares du moment au Japon, et bien que peu connu en Europe, il commence à se faire une petite renommée.


Antic cafe voit le jour en mai 2003, il est formé par les membres actuels, Miku, Bou, Kanon et Teruki. La formation commence immédiatement à travailler sur leur première demo tape. Distribuée gratuitement le 17 juin, elle se nomme OPU-NGU et est limitée à 50 exemplaires, introuvable donc aujourd'hui.

Le 2 juillet, Antic cafe sort sa seconde demo tape Uzumaki - senshokutai et éditée cette fois-ci à 300 exemplaires. Ensuite, le groupe monte sur scène le 2 août avec des groupes peu connus en Europe tels que Atomos*note, CatarCiss ou encore Minto. Le 10 août, c'est dans un event organisé par Calmando Qual que la formation jouera avec Sclaim, Kinarura et Metemu. Les membres d'Antic cafe commencent à faire parler d'eux dans le milieu et le groupe est en plein essor...

Le 22 septembre, Antic cafe participe à un autre event mais cette fois-ci, ils jouent avec des groupes indies plus connus tels que Duel Jewel, Zero-One ou encore Werkame. Puis ils enchaînent les events dans tout le pays et le 25 septembre se produisent sur scène avec Girl, dead company, Mei, Pumpkin Head, Metemu. Comme vous pouvez le remarquez, Antic cafe se retrouve souvent avec différentes formations, ce qui leur permet de se tester et de monter les échelons.

Le 2 novembre, la formation joue avec Sixth A.I.S, Clavier, Aile, Raimu... puis le 21 avec Sinkro, Marderay'la, duraluMin... Arrive alors le 7 décembre qui s'accompagne d'un event, Next Style, où la formation prend place face au public avec Henzel, Clover, beaU, LANDSCAPE.

Après une année 2003 assez riche en évènements pour le tout jeune Antic cafe, l'année 2004 commence tout aussi bien car le 23 janvier, c'est en twoman avec Sinkro que la formation remonte sur scène. Et le 5 avril arrive le premier maxi-single, Candy Holic, vraiment surprenant de par sa qualité. Le public ne s'y est alors pas trompé, Antic cafe monte à la seconde place au top Oricon Indies. Il faut noter que le groupe est produit par le label Loop Ash, label indépendant plutôt incisif dans le monde indies du Visual Kei (Scissor, Joker, Mask, Sinkro, etc...).

Il s'en suit la production d'un second maxi single, √69, disponible depuis le 9 juin. Un maxi encore assez surprenant, à découvrir impérativement. L'automne est riche en sorties avec en octobre un DVD de clips RAIKA cafe et en novembre un nouveau maxi single Kosumosu.

L'année 2005 est une bonne année pour le groupe qui ne déloge pas des magazines. Antic Cafe possède à son actif quatre singles: karakuri hitei, Tekesuta kousen, Esukapizumu et Merimei king.
Et pour finir l'année en beauté voici leur premier album complet : Shikisai Moment.
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# Posté le mardi 26 juin 2007 12:43

[PV] Angela Aki - Kiss Me Good-Bye + ITW

 Angela Aki - Kiss Me Good-Bye + ITW
Pouvez-vous vous présenter brièvement à ceux parmi nos lecteurs qui ne vous connaîtraient pas encore ?
Mon nom est Angela Aki, chanteuse et compositrice.

En dehors du fait que vous avez étudié la musique, comment avez-vous eu cette opportunité de passer major ?
En fait, cela m'a pris beaucoup de temps avant de pouvoir faire mes débuts en major et je pense que, vous savez, une des choses les plus importantes est que j'étais indies en Amérique mais que quand je suis revenue au Japon pour poursuivre ma carrière musicale, j'ai juste travaillé vraiment dur, je n'ai pas abandonné et j'ai travaillé très dur. Ca m'a pris dix ans pour obtenir ce que certaines personnes obtiennent en quelques mois parce que c'est juste le résultat de beaucoup de travail.

Votre tout premier album indies est sorti en 2000 aux Etats-Unis, pourquoi avez-vous attendu cinq ans avant de retenter l'expérience ?
Et bien, ce n'est pas exactement comme si j'avais attendu pendant cinq ans. Je diffusais ma musique au niveau local alors que les années passaient mais, vous le savez, quand vous n'avez pas assez d'argent ni beaucoup de temps pour l'enregistrement en studio... Alors je continuais à écrire de la musique et je la jouais en live mais cela m'a pris autant de temps pour réussir à obtenir quelque chose de valable, quelque chose qui vaudrait un enregistrement.

Comme vous avez fait des études dans le domaine de la musique et de la politique économique, essayez-vous de vous impliquer dans la façon dont on gère votre carrière ? Ou vous en remettez-vous à votre management ?
Hum, je suis une musicienne pragmatique. Alors j'aime être impliquée même si définitivement ma priorité numéro un et ma tâche numéro un, qui ne vont jamais changer, est d'écrire de la bonne musique, toutefois j'aime avoir mon mot à dire sur l'aspect business. Alors j'aimerais être capable de m'impliquer dans les deux domaines.

Ainsi vous serez plus indépendante.
Oui, je suis quelqu'un d'indépendant.

Quel était le premier album que vous avez acheté ?
J'ai grandi au Japon, alors c'est probablement un artiste japonais.

Vous souvenez vous exactement de son nom ?
Rie Miyazawa. Hahaha. Yeah, DREAM RUSH (C'est un single).

Votre mère est une métisse Italo-Américaine. Etes-vous consciente du fait que votre façon de vous habiller, y compris le choix de vos lunettes, dégage une expression italienne ?
Hahaha. Ah bon ? Je ne le savais pas. Mes lunettes représentent la façon dont j'aime regarder une situation, c'est une sorte de bouclier avec lequel je vais à la guerre. C'est une de mes armes. Cela me protège de beaucoup de choses. Vous savez, c'est plus que simplement une question de style et j'ai besoin de cette protection pour oser être audacieuse et faire des choses qui feront peut-être dire à certaines personnes « Je ne pense pas que tu devrais faire cela.» ou « Je ne pense pas que tu sois prête pour cela. ». Elles me donnent du courage. Je les ai toujours avec moi, je peux me déshabiller entièrement mais les garder quand même pour aller au lit.

Wow, c'est intéressant. Est-ce que c'est votre propre décision ?
Oh oui, absolument.

Qui choisit vos lunettes ?
J'ai l'habitude de porter cette paire de lunettes pas chère. Je me les suis achetées moi-même. Mais au début, je portais des montures à la couleur brunâtre, un peu rouge et à la sortie de mon album indies en 2005, je les avais encore. Pourtant à la sortie de mon premier single major, durant les séances photos, j'ai décidé d'en revenir au noir pour une raison quelconque et depuis j'ai juste commencé à aimer les lunettes avec des montures sombres.

Pensez-vous que cette couleur vous protège ?
Vous savez, ma seule raison pour continuer à porter des lunettes de cette couleur est que j'aime l'impression que cela procure et j'adore le look que cela donne. Je n'aurais jamais choisi des lunettes avec une monture noire si cela ne m'allait pas, comme je l'ai déjà dis, j'en portais d'une autre couleur avant mais mes cheveux sont noirs alors je pense que cela va vraiment avec mes cheveux.

Prévoyez-vous de revenir aux Etats-Unis dans un futur proche ? Et quels sont vos meilleurs souvenirs des concerts que vous avez faits aux Etats-Unis ?
Comme je l'ai déjà mentionné, j'ai fait des concerts aux Etats-Unis pendant très longtemps, probablement tout le temps que j'y ai été à l'université, de 1996 à environ 2003, oui c'est l'année où je suis revenue au Japon donc c'est bon, cela fait sept ans. J'ai joué beaucoup de concerts aux Etats-Unis, et j'ai fait la première partie de beaucoup de personnes. J'ai donc joué en première partie et j'ai fait beaucoup de concerts dans les Starbucks, de concerts dans des librairies, des concerts partout, des concerts dans les bars, même. Mais j'ai vraiment apprécié d'ouvrir pour Sixpence None The Richer. C'était vraiment un bon concert. J'ai vraiment aimé. Ils sont un grand groupe et pouvoir jouer en premier partie avec eux est un grand honneur. Est-ce que je veux revenir aux USA ? Oui. Bien entendu, j'adorerais jouer ma musique partout où il aura des gens désireux de l'écouter mais je veux d'abord acquérir une réputation solide au Japon avant de commencer à aller et venir et faire tout cela.

Pourtant je pense que vous avez déjà atteint ce but. Alors vous sentez-vous prête à revenir aux Etats-Unis ?
Je pense que j'ai encore besoin de passer un peu de temps au Japon avant de revenir en Amérique. Je ne pense pas que j'ai acquis une réputation suffisante ici.

Et en ce qui concerne l'Europe ? Aimeriez-vous venir chanter ici aussi ?
Oh oui. Un des mes artistes préférés, Rufus Wainwright adore jouer en Europe et j'aime lire ses interviews où il raconte comment sont les Français ou les Britanniques. Alors j'essaie d'imaginer ce que cela fait de jouer là-bas. J'aimerais le faire. Même dans des petites salles, vous savez.

En plus, une partie de votre sang vient d'Europe.
Ah oui, absolument. Je dois rendre visite à mes racines italiennes également.

Quel est votre artiste préféré au Japon et à l'étranger ?
J'aime beaucoup d'artistes, mais Ringö SHÉNA est l'une de mes artistes féminines préférées en ce qui concerne le Japon, et aux Etats-Unis, oh la la, j'en ai beaucoup, mais c'est probablement Fiona Apple. J'ai assisté récemment à l'un de ses concerts et eu la chance de la rencontrer, et je dois dire que c'était une expérience des plus étonnantes. Je veux dire que j'aurais tellement voulu lui parler plus. Elle faisait une rencontre organisée avec les fans, et je sais comment cela se passe alors je ne voulais pas lui prendre trop de son temps, je voulais juste lui dire qu'elle était une déesse pour moi, vous savez. Sinon, Fiona, Sarah McLachlan, j'aime aussi Ben Folds, juste beaucoup de bons artistes.

Comment décrirez-vous les images qui sont dans la pochette de votre album ? Elles sont très simples, naturelles, peut-être comme vous ?
Ayant 28 ans et faisant mes débuts major, vous le saviez que j'avais 28 ans avant de sortir mon premier album major, bien que j'ai eu 29 juste après, et bien c'est différent de quand vous avez la vingtaine et sortez votre premier album. Quand j'ai sorti mon album indies en 2000, j'étais vraiment jeune, et je venais juste de finir l'université et il y avait tellement de choses glamour que je voulais faire mais une fois que vous vous dirigez vers la trentaine, vous réalisez que ce n'est pas ça le principal. Bien entendu que vous voulez toujours avoir un certain look. Mais toute cette image glamour, j'en ai fini avec. Je voulais juste une façon très simple d'aller vers la musique. Vous savez, ne pas faire tout un show avant la musique.

Vous chantez le générique de Final Fantasy XII. Comment cela se fait-il qu'on vous l'ait demandé ?
Mr. Uematsu m'a contactée avant même que la date de mes débuts major soit fixée, alors c'était une surprise pour moi. Mais d'une manière ou d'une autre, il s'était procuré une de mes demo, avait écouté ma voix et dit qu'il voulait que je sois la fille qui chante ce générique, alors j'en ai été très honorée.

Existe-t-il d'autres jeux vidéo ou même des films dont vous voudriez participer à la bande son ?
Chanter dans un film pourrait être géant. J'ai toujours pensé que dans un film, ce moment où la chanson arrive est très particulier, un peu comme s'il faisait partie du scénario. Et pour un jeu vidéo tout aussi bien, je pense que dans ce domaine la musique est liée avec l'histoire et donc avec les émotions des joueurs, alors sans aucun doute, j'adorerais le faire.

Vous jouez de différents instruments, le piano, la guitare, le violon et la batterie... Quel est votre préféré et pourquoi ?
Le piano, bien entendu, parce que c'est mon partenaire. En ce qui concerne les autres instruments, je joue de la guitare et j'écris aussi des chansons avec, et j'aime la batterie, mais contre vents et marrées, le piano a toujours été mon partenaire.

Et en ce qui concerne l'écriture des chansons, trouvez-vous cela plus facile au piano ou à la guitare ?
Piano. Ses touches sont comme l'extension de mes doigts, alors sans aucun doute possible, c'est le piano.

Jouez-vous beaucoup de guitare ?
Non, je n'en joue pas beaucoup. Je le faisais pourtant quand j'étais à l'université. La moitié des chansons de mon album sorti en 2000 a été écrite à la guitare.

Quand vous composez au piano, qu'est-ce que vous jouez en premier ? Est-ce la mélodie de la chanson, ou c'est une co-progression avec le chant ou improvisez-vous ?
J'improvise puis je trouve la mélodie de mon chant et alors que je chante la mélodie, un mot va apparaître soudainement dans mon esprit et c'est la clé de la chanson. C'est ainsi que j'écris la plupart de mes chansons.

Vous avez joué beaucoup de reprises. Quelles sont vos préférées et lesquelles aimeriez-vous faire ?
J'adore vraiment celle de la chanson Today des Smashing Pumkins. En plus, c'est une de mes chansons préférées. Quand je l'ai reprise, j'ai chanté des paroles en japonais, alors cela a jeté un éclairage nouveau sur la chanson. Être capable de faire cette reprise, et même des reprises de Fiona Apple, cela sera un rêve devenu réalité.

J'attends avec impatience que vos rêves se réalisent.
Je pourrais mourir si seulement j'écrivais une chanson avec elle.

Avez-vous prévu de sortir un album entier composé seulement de reprises ?
Vous savez, c'est une idée qui me trotte dans la tête mais je veux d'abord sortir plus de mes propres chansons. Je pense qu'une fois vous avez une image qui est déjà établie, il est plus fun et agréable de faire des reprises que quand vous êtes une nouvelle artiste. Donc je pense qu'il est encore trop tôt pour moi.

Quel regard votre famille porte sur votre carrière aujourd'hui ?
C'est dur à dire parce que la musique représente une partie si importante de ma vie. Il leur est impossible de m'imaginer sans elle. Rendez-vous compte, même durant mes jours de repos, je me retrouve à jouer du piano. C'est un peu malsain, vous ne pensez pas ? (rires)

Etes-vous intéressée par l'idée de chanter dans une autre langue ? Ou faire un album avec des paroles qu'en anglais ?
Oui, un album tout en anglais. Je vais le faire. Je le dis maintenant, parce que je vais vraiment le faire, pas juste espérer de le faire. Mais comme je l'ai déjà dit, je veux vraiment asseoir ma réputation au Japon avant d'essayer le mélange des genres. Ce n'est pas que je ressens les Etats-Unis comme secondaires par rapport au Japon. Pour moi, c'est le même marché, même si bien entendu, il y a plus de gens qui écoutent de la musique américaine, européenne. Mais je veux d'abord bâtir des fondations solides avant d'avancer et de faire cet album, parce que je suis sûre que les Japonais vont aussi apprécier un album en anglais.

Qu'est-ce que vous voulez que les autres ressentent quand ils vous écoutent chanter ?
Je pense que quand je chante, la chose que je ressens le plus, c'est la connexion. Si j'arrive à être reliée à la personne pour laquelle je chante, et même s'il y a devant moi des centaines de gens ou juste trois, ou même des milliers, je ressens toujours cette connexion avec chacun d'eux. C'est la raison pour laquelle je chante.

C'est vraiment quel chose de beau.
C'est l'une des choses les plus importantes pour moi.

Quel type de chansons chantez-vous généralement ? Des chansons joyeuses ou des chansons tristes ?
Je souhaiterais pouvoir chanter plus de chansons joyeuses, mais je suis une personne mélancolique pour une quelconque raison. Pourtant ma personnalité est pétillante de vitalité. C'est très étrange. Il y a beaucoup d'ironie cachée dans mon corps. Alors j'aime chanter des chansons joyeuses mais je dois avouer que 80% de mes chansons sont tristes. Peut-être même 90%, je ne sais pas. Vous savez, par exemple, Kiss me Good-Bye. C'est le premier titre qui m'est venu à l'esprit quand j'ai entendu la chanson de Mr. Uematsu.

Vous avez fait beaucoup de concerts. Qu'est ce que vous aimez le plus dans le fait d'être face à une audience ? Prévoyez-vous de continuer ainsi ?
Encore une fois, la chose la plus importante pour moi est la connexion entre mon audience et moi-même, et chanter en concert, c'est comme de l'oxygène. J'en ai besoin. J'en ai besoin pour ma carrière dans la musique, c'est mon oxygène et je mourrais sans ça. Parce que c'est mon oxygène et ma source de vie, c'est la connexion. C'est une source de vie pour moi, alors je vais continuer à le faire, que cela soit pour une ou dix mille personnes, vous savez.

Un message pour les gens vivant à l'étranger ?
Je sais qu'il y a beaucoup de gens qui font des sites Internet sur moi à l'étranger, alors je suis très honorée que des gens essayent de traduire mes paroles du japonais en anglais. Ils apprécient vraiment la musique et je suis juste soufflée par ça. Je suis très ébahie et très honorée que des gens soient intéressés par la musique pop japonaise et trouvent aussi un intérêt dans ma musique, alors merci. Vraiment merci beaucoup et je rajouterai que j'aimerais qu'ils sachent tous ce que je ressens.

D'après Jame France

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# Posté le lundi 02 juillet 2007 12:50

Ikimono-Gakari - Hanabi

Ikimono-Gakari - Hanabi
Membres :
YOSHIOKA Kiyoe, née le 29/02/1984 à Atsugi (préfecture de Kanagawa), au chant et aux paroles.
YAMASHITA Hotaka (surnom: Hocchi), né le 27/08/1982 à Ebina (préfecture de Kanagawa), à la guitare, à l'harmonica, aux paroles et à la composition.
MIZUNO Yoshiki (surnom: Yocchin), né le 17/12/1982 à Ebina (préfecture de Kanagawa), leader, à la guitare, au chant, aux paroles et à la composition.

Biographie
L'histoire du groupe débute par la rencontre entre Hotaka et Yoshiki en avril 1989, alors que nos deux bambins sont encore à l'école primaire, où ils se voient attribué le surnom "Ikimono gakari", ce qui signifie "ceux qui sont chargés de s'occuper des animaux / mascottes (de l'école)".

Leur parcours scolaire suit le même chemin, et ils décident en février 1999 de monter un groupe au sein de leur lycée d'Atsugi (dans la préfecture de Kanagawa) : c'est à cette période qu'ils optent pour le nom d'Ikimono Gakari (avec une graphie différente de l'actuelle, car composée de kanji : 生き物係) et commencent à donner des concerts dans les rues et dans des live house. Une dixaine de mois plus tard, Kiyoe, petite soeur d'un camarade de classe, les rejoint pour assurer les performances vocales.

Cependant, nos trois jeunes gens doivent encore composer avec leurs études et l'année 2000 voit venir les examens marquant la fin du lycée ; le groupe se met donc en pause en septembre et ne se reformera qu'un an et demi plus tard.
A force de concerts live, le groupe gagne peu à peu en popularité au niveau local, et en juin 2003 le label indies Thunder Snake lui donne sa chance : il lui offre son premier véritable concert solo sur la scène du Thunder Snake d'Atsugi, concert qui affiche complet. Un premier mini-album sort alors en août, Makoto ni Sen'etsu nagara First Album wo Koshiraemashita..., vendu dans les salles de concerts du réseau Thunder Snake. Le succès va en s'accélerant, les trois jeunes gens remplissant à chaque fois les salles dans lesquelles ils proposent leurs performances, et le contrat avec Thunder Snake se poursuit donc idéalement.
Un deuxième album, Nanairo Kon'nyaku, sort un an plus tard : celui-ci se vendra à plus de mille exemplaires, le nom du groupe devenant bien familier pour les habitants de la préfécture de Kanagawa.
Un troisième et dernier mini-album indies de quatre titres sort en mai 2005, accompagné d'un DVD de leur passage au Atsugi Bunka Kaikan, puis Ikimono Gakari sera remarqué par le groupe Sony Music, qui les fera signer en major sous le label EPIC RECORDS JAPAN.

Leur premier titre major, SAKURA, sorti à la mi-mars 2006 et thème d'une publicité, remporte un bon succès avec ses seize semaines de présence dans le top Oricon, créant un buzz idéal pour faire connaître le groupe au grand public. S'appuyant sur leur expérience de la scène, Ikimono Gakari donne un concert gratuit dans un parc de la ville qui a vu naître le groupe, Atsugi, live qui réunira quelques 2000 personnes.

Leur second single, HANABI, sort rapidement, et pour fêter ce nouveau disque, le groupe propose un nouveau live gratuit situé cette fois-ci à Ebina, ville dont sont originaires Hotaka et Yoshiki : 5000 personnes y assisteront. HANABI fait son chemin dans les charts japonais, atteignant même la cinquième place du classement, certainement aidé par le fait qu'il s'agisse d'un ending theme de l'anime Bleach.

Le troisième single, Koi suru Otome, sorti mi-octobre 2006, est cette fois une version réarrangée d'un titre issu de leur période indies et plébiscité par leurs fans. Le single bénéficie encore une fois d'un tie-up, tout comme les deux faces B présentes, dont un remix de GET CRAZY!, une reprise d'un titre de PRINCESS PRINCESS, un grilsband des années 80.

Bénéficiant d'une bonne couverture médiatique et fier de son chemin déjà parcouru lors de ses débuts indies, c'est le vent en poupe que le trio débute en novembre 2006 sa première tournée, intitulée Ikimono Gakari no Minasan Konnitsuaa !! 2006, avec sept dates prévues, et nous promet un nouveau single pour décembre, Nagareboshi Miracle. Parions que 2007 sera une année productive pour le groupe, avec très certainement la sortie de leur premier album major !
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# Posté le jeudi 05 juillet 2007 05:19

Eliphas Levi - Marorii fujin no hisoyaka na yokubou

Le groupe Eliphas Levi naît en janvier 1998 sous l'impulsion de Camus et Kyôka (ex. batteur de Lareine). Ils sont rejoints par Shuri à la guitare et par Gille au chant. Mais ce dernier ne reste que quelques mois dans le groupe, juste le temps de sortir une demo tape : Marorri fujin no hiyakana yokubou.

Ils rencontrent Kei (ex. Rastel) qui correspond à leur attente et l'aventure Eliphas Levi peut continuer.

Mais arrêtons-nous un instant sur leur nom.
LÉVI ALPHONSE LOUIS CONSTANT dit ÉLIPHAS fut le père de l'occultisme moderne qui écrivit divers livres et essais sur la question dont Le grand arcane ou l'occultisme dévoilé, LA CLEF DES GRANDS MYSTERES ou encore Secrets de la magie... C'est dire si le groupe nous propose pour une fois un thème fort et recherché.
Plus pragmatiques, les membres du groupe optent chacun pour un personnage défini à l'avance : Kei sera la poupée, Shuri la Reine, Camus sera la Dieu de la mort et Kyôka la sorcière.

En mars 1998, ils offrent en concert une demo tape : Zange no asa ni....

Le groupe fera partie des heureux élus qui sortiront un mini album en middle major chez Enamell Records. Rideru no akai kakimono arrive donc dans les bacs en juin 1998. Ensuite, ils vont de live house en live house.

Il faudra attendre mars 1999 pour la sortie de leur second mini album Tsumetai atorie no majutsuchi.

En décembre 1999 sort un box avec vidéo, CD, poster, demo tape, carte postales etc. pour 9800 yens.

Eliphas Levi ne décolle pourtant pas et ne fait pas beaucoup parler d'eux. Comme à peu près tous les groupes d'enamell d'ailleurs. Rien ne va plus et en fin d'année, Kei annonce son départ du groupe.

Kuroshinkan sera donc un mini album instrumental presque entièrement composé par Shuri.

Quelques années plus tard, Kei et Shuri se sont retrouvés dans le groupe Vinett toujours en activité de nos jours.

# Posté le jeudi 05 juillet 2007 05:25

Maximum The Hormone - Rock Bankurawase

Maximum The Hormone - Rock Bankurawase
Maximum the Hormone s'est formé en 1998 à Hachiojo, dans la banlieue de Tokyo. A l'origine, les membres du groupe étaient Daisuke, Nao, KEY et SUGI. Après quelques années à tourner dans la région, le groupe signe un contrat avec un label indépendant, SKY RECORDS, et sort son premier album A.S.A Crew. Comme Daisuke écrit les paroles des chansons en anglais, le nom du groupe s'écrit alors en caractères romains. Puis en 1999, KEY et SUGI quittent le groupe.

Alors qu'ils cherchent de nouveaux membres, Nao présente son jeune frère, Ryo, qui est guitariste et qui pourrait également très bien chanter avec eux. Dès lors, les deux jeunes hommes se partagent la majorité du chant : Daisuke se concentre sur les raps décoiffants et sur les growls tandis que Ryo s'occupe plus des passages mélodiques. Ue est recruté comme nouveau bassiste et après ces changements majeurs, le groupe décide d'écrire son nom désormais en katakana afin de montrer le renouveau des musiciens.

En août 2000, le groupe sort Bullpen Catcher's Dream et un an plus tard, leur premier mini-album Otori. Cependant leur premier réel succès est venu avec l'édition de leur single ROLLING1000TOON qui est utilisé comme thème de l'anime AIRMASTER, en 2003.
L'année suivante, après la sortie de leur 4e album, le groupe signe avec le label major vap. Ils sortent alors deux singles et l'année suivante, leur album ROKKINPO GOROSHI, puis partent en tournée dans tout le Japon pour la promotion de celui-ci.

Après des sorties plus ou moins couronnées de succès, le quatuor sort Koi no Mega Lover en 2006 qui montera jusqu'à la 9e place de l'Oricon.

En février 2007, Maximum the Hormone livrent les génériques de début et de fin du célèbre dessin animé DEATH NOTE : What's up, People?! et Zetsuboo Billy. Ils sont sûrs cette fois en contribuant à la bande originale de ce dessin animé de gagner en popularité.

Le 14 mars sort leur dernier album Buiiki kaesu. Pour la promotion de celui-ci, ils se produiront sur scène pour 56 dates entre mai et octobre. Cet été, tous les quatre participeront au MIYATO ISLAND ROCK FESTIVAL 2007 sur l'île d'Okinawa où ils partageront la scène avec ELLEGARDEN, ORANGE RANGE et LONG TALL TEXANS, un groupe britannique.

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# Posté le mercredi 01 août 2007 03:15

Plastic Tree - Sanbika

Plastic Tree - Sanbika
Ryûtarô naquit en 1973 ans à Chiba (près de Tôkyô) où il grandit avec sa s½ur cadette.
Son passage au lycée fut plutôt houleux même s'il dit adorer apprendre le japonais.
Pour sortir de cette mauvaise passe, il forme un groupe : Religion Mix puis Drop'in shop lifter avec Akira.

Plastic Tree est crée en décembre 1993, ayant comme membres Ryutarô au chant, Akira à la guitare, Tadashi à la basse et Shin à la batterie. Mais le groupe est plutôt instable à ses débuts. Akira continue à travailler pour Drop'in shop lifter, il n'est donc que le guitariste de session de Plastic Tree qu'il intègre définitivement en 1994. Ils sortent strange fruit en 1995.

Un an plus tard, Shin quitte Plastic Tree. Il est aussitôt remplacé par le sympathique Takashi dont le son de batterie a déjà été remarqué dans son précédent groupe aux accents résolument pop ; ce qui convient parfaitement aux attentes de Tadashi et Ryutarô. Ils composent pour octobre le single Lila no Ki. Leur style musical est déjà bien établi et il évoluera peu.

1997 est l'année de la sortie de Hide and Seek leur premier album "major" suivi de wareta no mado. Il faut avouer que cet album n'est pas très bon.
L'année suivante, le groupe commence à faire de la bonne musique, plus mélodique. Arrive donc Zetsubô no oka (la colline du désespoir) et Hontou no uso (le mensonge de la vérité), suivi de Puppet show. C'est certainement mon préféré, avec des arrangements et des mélodies vraiment accrocheuses et originales.

En 1999, ils sortent en mars le maxi-single Tremolo, une vidéo de clips Nijigen no Orgul (les boîtes à musique de la seconde dimension) en juillet, le single Sink en août puis Tsumetai Hikari (lumière froide) en décembre, en deux versions dont une collector. Plastic Tree semble clairement prendre son temps pour produire ses CD.
Ils saluent la fin du millénaire avec les deux maxi singles Slide (avril) et Rocket (juillet) ainsi que leur troisième album Parade qui sort en août. Vendu à 30 000 exemplaires, l'album arrive 19ème au top ORICON, c'est donc le disque de leur discographie qui connaît le plus de succès.

Leur deuxième vidéo Nijigen no orgul II est éditée en novembre tandis que le DVD correspondant est attendu jusqu'en février 2001, juste avant la sortie du single Planetarium et de leur première compilation : Cut. Le 14 octobre sort un nouveau maxi-single nommé chiriyuku bokura, suivi d'un best-of de leur singles : la Single collection.

Tadashi quitte le groupe lors du concert Sweet trance en décembre.

Ils sortent une vidéo « live history » le 21 mars 2002 sous le nom de kuro tento. Le 19 juin Aoi tori (l'oiseau bleu) est édité. Leur concert au NK Bay Hall du 22 septembre est vite « sold out », il est précédé le 11 du nouvel album traümerai.

Le 14 juillet lors du concert au CLUB CITTA', Sasabochi Hiroshi devient leur batteur officiel et le quatrième membre de Plastic Tree. Le 1er novembre, leur précédente maison de disques produit un troisième best-of : Premium Best.
Ils changent plusieurs fois de maison de disque en travaillant, entre autres, avec Crown music. Beaucoup de changement mais toujours autant de CD disponibles dans les boutiques.

En 2003, Baka ni Natta noni et Moshimo Piano Ga Hiketa nara sont deux maxi à part dans leur discographie puisqu'il s'agit de deux reprises. La seule nouveauté est le maxi-single Mizuiro Girlfriend qui précéde leur album Shiro chronicle.
L'année suivante commence avec 「Yuki Hotaru」 en janvier, suivi de Harusaki Sentimental en mars et Melancholic en juillet, avant l'album Cell. Même s'il s'agit d'un bon album, bien meilleur que le précédent, Plastic tree paraît quand même tourner en rond. Si bien qu'ils changent de maison de disque.

Ils autoproduisent même leurs disques quelques mois avant de signer chez Universal J. En 2005, les maxi-singles s'enchaînent : Sanbika, Namae no nai Hana, Ghost et Kûchû Blanco. Il n'y a pas de nouvel album, mais deux compilations : Best Album Kuro-Ban et Best Album Shiro-Ban.

En 2006, Plastic tree partent une tournée mondiale en parcourant la France, la Finlande, l'Allemagne, le Mexique et le Japon. Le 9 juillet, ils jouent à l'Elysée Montmartre.
Mais avant, ils composent Namida Drop (un single assez anecdotique) et un album intitulé Chandelier. La compilation Single collection est rééditée en septembre et c'est seulement en janvier 2007 qu'ils sortent un nouveau single ayant pour titre Spica.
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# Posté le mercredi 01 août 2007 03:21

X-JAPAN - DRAIN

X-JAPAN - DRAIN
Bien sûr, pour connaître entièrement X Japan, il faudrait un livre entier. Mais sans devenir forcément incollable sur eux, l'analyse de l'évolution du groupe et de leur musique nous permet de comprendre comment 5 petits gars naïfs et sans le sous ont réussi à devenir les idoles de toute une génération (et ça continue chez certains !).

Tout commence avec Yoshiki Hayashi, 17 ans, vivant à Chiba avec sa mère (enfant, il a vu son père mort, ça commence bien). Donc Yoshiki, qui n'aime pas l'école et préfère se battre, n'a qu'un seul objectif : jouer de la musique (remarque, il était conditionné : sa mère professeur de piano lui a fait apprendre dès 5 ans, et ensuite il s'est mis à la batterie après avoir vu un concert de Kiss.
Il convainc alors son meilleur ami Toshi d'en finir avec ses études de médecine et de l'accompagner pour la formidable aventure qui les attend à Tokyo. C'est comme ça que naît X (sans « Japan » pour l'instant) en 1982. Mais le conte n'est pas aussi merveilleux que ça pour le moment. Yoshiki est alors à la batterie et au piano, Toshi au chant, et ils rament pendant quelques années avant de trouver les bons guitaristes. Ils en voient passer plusieurs (Yugi, Tomo, Jun, ou encore Ikaru) à cause du caractère Yoshiki.
A cette époque, le groupe se cherche encore, ils n'ont même pas de producteur. C'est alors que Yoshiki décide de fonder sa propre maison de disque : Extasy Record.

Taiji sera le premier à rejoindre la formation définitive en 1986 en tant que bassiste. Puis arrive l'année 1987, dâte qui peut être considérée comme celle de la vraie naissance de X. C'est en effet l'entrée de hide le coiffeur, et Pata le copain d'hide tout deux à la guitare. X devient alors un groupe à part entière et se construit un style qu'on pourrait qualifier de punk-hardo-romantique, avec des accoutrements plutôt agressifs, mais où réside quand même un côté glamour (avis personnel je vous l'accorde...). Ils composent alors leurs premiers albums (les plus agressifs) : Vanishing Vision en 88 et Blue Blood l'année suivante. La plupart des titres de ces albums décollent jusqu'aux sommets des classements japonais, surtout Kurenai et Endless Rain (première ballade du groupe), qui dépassent chacun le million d'exemplaires. En 90 ,ils sont nommés meilleurs artistes de l'année au Japan Record Award. C'est là que les producteurs se mordent les doigts de n'avoir pas pris sous leurs ailes le groupe le plus prometteur du moment et qui attire de plus en plus la jeunesse japonaise. Mais notons bien que malgré le succès qui s'accroit, le groupe reste humble et toujours plus proche de son public.

En 91, ils débutent leur tournée Violence in Jealousy Tour, considérée par certains fans comme la meilleure car les musiciens se déchaînent plus que jamais et partagent vraiment leur enthousiasme avec leurs fans (cadeaux à la fin des concerts, grandes discussions de Toshi avec la salle de concert tout entière... C'est à ce moment là que Yo-chan s'évanouit lors d'un solo de batterie (mais faut pas s'inquiéter, il prend son pied à chaque fois). Sans oublier que X fut le premier groupe japonais à remplir plusieurs jours de suite le Tokyo Dome entier ! Mais en 92, petit changement : Taiji part. Pourquoi ? Certains pensent qu'il ne supportait plus l'attitude trop autoritaire de Yoshiki lors des compositions en studio, d'autres disent que c'est à cause de sa nouvelle femme (dont il se séparera vite fait). Le fait est, il est remplacé par Heath. C'est aussi à ce moment que le groupe se rebaptise X Japan, car un autre groupe américain se nomme déjà X depuis plus de dix ans.
Mais malgré ces bouleversements, X Japan ne s'arrête pas là, Yoshiki composent en 94 ART OF LIFE (durée: 30 minutes), un titre qui est représentatif de leur rock-symphonique, et qui pour ma part est magnifique. Cette année marque un changement décisif pour le groupe : finit les accoutrements punk et space (sauf hide...mais on peut rien lui reprocher à lui, il est beau, rebelle et il joue incroyablement bien). Le changement est donc radical, on le voit bien dans la tournée Dahlia Tour, ils sont tous très classes et encore plus charismatique (Yoshiki devient vraiment magnifique avec ses cheveux courts et se fait élire sex symbol de l'année par les fans japonaises, c'est vrai !). Dans cette tournée (qui pour moi dépasse Violence in Jealousy Tour), c'est surtout le titre Dahlia qui se fait remarquer, avec un son rock bien sûr, mais avec des moments électro, symphoniques et l'utilisation du mégaphone par Toshi (oui je l'avoue, c'est un de mes titres préférés). Au passage, Yoshiki se blesse et pendant toute la tournée, il porte une minerve (mais ça ne l'empêche pas de se défouler et de toujours casser sa batterie à la fin). C'est aussi dans ces temps-ci que hide commence sa carrière solo, dans un style que l'on peut qualifier de « rock-coloré ».

Mais horreur ! Malheur et fin du monde. Le groupe annonce sa dissolution le 22 septembre 1997 lors d'une conférence de presse officielle. L'histoire raconte que c'est à cause de Toshi. Il paraît qu'il commençait à en avoir marre de la vie de rock-star, la célébrité et tout, car ne l'oublions pas, il voulait être médecin ! L'histoire raconte que c'est aussi à cause d'une secte. Il est vrai que sa femme, actrice, Kaori Morisumi (c'est elle la vraie méchante de l'histoire) faisait partie de Rémuria, une secte importante au Japon à l'époque. Il paraît aussi qu'elle détestait X Japan (Qu'est-ce qu'elle fait avec Toshi alors ?!), et tout ça aurait convaincu le chanteur de partir. Ils donnèrent leur dernier concert : le Last Live (incontournable !!!) où, pour Forever Love, Yoshiki et Toshi pleurent en se prenant dans les bras, et puis tout le monde fond en larme (même hide !).
Mais il faut quand même préciser que lorsqu'ils ont annoncé leur dissolution, ce n'était pas une fin en soi. En effet, Yoshiki et hide voulaient reformer le groupe en 2000 et trouver un autre chanteur...

Mais l'histoire en décida autrement. Le 2 mai 1998, notre hide chéri est retrouvé presque mort dans sa chambre d'hôtel... Il décédera quelques heures plus tard à 8h52. Comment est-ce arrivé ?
En fait, il rentrait un matin après s'être saoulé toute la nuit (comme d'habitude). Sa petite amie l'accompagnait, elle dut le coucher et le laissa une heure, et quand elle revint, elle le trouva pendu. D'après l'enquête, il était pendu à une serviette nouée à la poignée de la porte et à son cou.
Alors, suicide ou accident ? Personnellement, je penche pour la thèse de l'accident (non, c'est pas seulement parce que je suis une de ses fans !) Tout d'abord parce qu'hide, comme beaucoup de guitaristes avait très mal au dos et à la nuque à cause du poids de sa guitare. Il avait donc souvent pratiqué cette méthode (la serviette attachée) afin de s'étirer le plus possible les muscles de la nuque et sa colonne vertébrale. Alors on peut très bien imaginer qu'il fit ça ce soir là, mais qu'à cause de l'alcool il s'est endormi avec la serviette autour de son cou, et puis... voilà. De plus, quelques jours avant, il avait annoncé pleins de projets d'avenir, il n'était pas dépressif, et puis, et puis c'est pas possible qu'il se soit suicidé voilà c'est tout !
Sa mort fut bien sûr terrible, plus de 100 cas de suicides furent recensés au Japon quand la nouvelle tomba. Yoshiki dut même intervenir pour demander aux fans d'arrêter de tenter de se suicider. Les vidéos de son enterrement sont vraiment émouvantes, vous avez des milliers de fans, mais aussi pleins de groupes comme Luna Sea, Glay, mais aussi Marilyn Manson (oui ils étaient copains, et c'est hide qui lui a fait découvrir le mégaphone - c'est quoi ce délire !!!!!), et encore pleins d'autres.
X interpréta Forever Love dans le temple Shinto, c'est beau et on pleure tous.
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# Posté le mercredi 01 août 2007 03:25

Tokyo Ska Paradise - A Quick Drunkard

Tokyo Ska Paradise - A Quick Drunkard
Le TOKYO SKA PARADISE ORCHESTRA (couramment appelé les TSPO ou les SKA-PARA) a fait irruption sur la scène en 1989 en sortant un premier vinyl en 45 tours. Mais leurs grands débuts datent de 1990, date à laquelle ils présentent leur premier album : SKA-PARA TÔJÔ (que l'on pourrait traduire du japonais par "les Ska-Para débarquent !").

Ils sont sans conteste de ces groupes qui donnent en live toute leur énergie et font vivre avec talent les rythmes ennivrants du ska. Depuis leur début ils ont mené et stimulé la scène japonaise. Ils ont sorti 8 albums originaux, ainsi qu'un live (d'anthologie), et ont exécuté plus de 700 concerts au Japon et à l'étranger.

Leurs shows surpuissants incarnent aussi bien un professionnalisme rigoureux qu'un indépendantisme courageux. Plus qu'une bande de musiciens, les TSPO innondent également les dancefloors en produisant et en distribuant de nouveaux groupes via le label qu'ils ont créé : JUSTA RECORD.

Si parmis la liste des membres n'apparait aucun chanteur, c'est tout simplement parce qu'il n'en existe officiellement pas. Les TSPO font essentiellement des titres instrumentaux où les membres font les coeurs. Mais il leur arrive également de faitre appel à des vocalistes prestigieux tel Keisuke Kuwata de Southern All Stars ou bien encore Yusuke Chiba de thee michelle gun elephant.

Leur avant-dernier album, Full-Tension Beaters a été distribué par Avex au Japon, et par Grover en Europe. Malheureusement, leur somptueux live, Gunsligers n'est disponible qu'en import, et aucun distributeur européen digne de ce nom ne s'est encore décidé à mettre leur dernière livraison, Stompin' On Down Beat Alley, dans nos bacs (sortie le 22/05/02).

Après être passé par chez nous pour la 1ère fois lors de leur dernière tournée (en 2000), le TSPO est revenu dans l'Hexagone en juillet 2003 à l'occasion des fameuses Eurockéennes de Belfort. Peut-être un tremplin pour une carrière européenne ?
A suivre...
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# Posté le mercredi 01 août 2007 03:33